Avis de parution

En ces temps difficiles, chacun s’occupe du mieux qu’il peut. Mon quotidien n’a pas changé. Je suis toujours à ma table de travail à écrire, peindre ou lire, étudier. J’ai toutefois réuni quelques-unes de mes compétences, cette fois, pour créer avec mes propres moyens, des ouvrages qui, probablement, auraient encore attendu longtemps les grâces d’un éditeur.

Je vous présente un ouvrage que j’ai donc conçu de A à Z avec une véritable excitation à le voir naître au-delà du simple manuscrit. N’ayant personne auprès de moi pour me guider, j’ai du me débrouiller. Mais j’ai pu compter sur mes amies fidèles lectrices pour me relire (ma Jo, grande soeur de coeur, Anna de Sandre, écrivaine talentueuse et Rose Morvan, aux multipes romans tous consultables sur Amazon), Philo pour transformer une image de 257 ppp en 300 ppp en un clin d’oeil ! Sans lui, je n’aurais pas su. Je n’oublie pas non plus les membres du groupe facebook  » Mieux vivre avec la fibromyalgie » et  » Bien vivre avec la fibromyalgie » qui m’ont soutenue dans ce projet et donné leur avis dans ma conception au départ hasardeuse de la couverture.

Ce livre a déjà été publié par extraits sur facebook et rencontre déjà un certain succès, mais je suis consciente qu’il cible un certain public.

Si toutefois vous vous sentez concernés, ou si vous-même connaissez des personnes souffrant de fibromyalgie, sachez que cet ouvrage va au-delà du simple témoignage. J’espère avoir réussi, en livrant mon expérience, à délivrer quelques outils que j’ai mis en pratique pour non pas guérir (serait-ce illusoire ?) du moins parvenir à vivre mieux en sa compagnie (première partie). J’espère aussi faire comprendre ce que vivent ceux qui souffrent de cette maladie dite « mal-comprise » (deuxième partie).

L’ouvrage fait 135 pages, chacune des parties fait environ 65 pages

Il est consultable gratuitement pour les abonnés kindle et au prix de 2,99 euros en numérique ici

Dans un ou deux jours au format broché à 12,99 euros

On ne sait rien de cette maladie ou pas grand chose ; on ne sait pas non plus la classer comme une maladie puisque tous les résultats sanguins et examens divers demeurent normaux alors que se déploient toute une palette de douleurs innombrables et des symptômes de fatigue très éprouvants en différentes parties du corps.
En raison de sa complexité et du nombre incalculable de douleurs cristallisées dans le corps, la Fibromyalgie, nommée aussi « Maladie invisible » ou SPID (Syndrôme Polyalgique Idiopathique Diffus) fait désormais partie des pathologies chroniques.
Du corps entravé au corps libéré, de l’ombre à la lumière, de la soumission à la liberté, de la solitude subie puis choisie, la réconciliation du corps au fil de ses métamorphoses, les cicatrices qui ne se referment pas, les tremblements intérieurs, les émotions… le but de ce texte a valeur de témoignage mais il s’adresse à tous et se veut un message d’espoir.
L’auteur, fibromyalgique aussi, vous invite à découvrir, à travers son expérience, un chemin vers une meilleure acceptation de la douleur.


Extraits

Tu observes ton corps. Il est ce creuset où s’est déposée une eau noire et mouvante qui se déplace continuellement, saisit le creux de tes reins, encercle tes hanches, les tient serrées, noueuses, attrape une cheville, un mollet, un genou, remonte encore dans la cuisse, endort tes nerfs quand la paresthésie1 s’installe douloureuse, grinçante, rejoint les bras, les trapèzes. La douleur vrille tes yeux, tes tempes, ta mémoire. Elle se saisit de tes mâchoires, déclenche un réflexe qu’on appelle bruxisme, tes cervicales se révoltent, ton crâne explose. Parfois, tu te relèves, tu t’assois sur le bord de ton lit, et tout est calme, la marée noire tourmente le foie, descend dans l’intestin, dévide son humeur, la nausée exulte, le vertige gagne. Se rallonger est un calvaire.
[…]
Tu es seule dans ton corps, et seule dans ta souffrance. Là où il y a remède, il y a espoir, celui de guérir peut-être ou celui du répit entre deux maux. Cette nuisance impose que tu l’observes mais pas de trop près, que tu l’entendes mais non que tu l’écoutes. Entends que j’existe, dit-elle, oui tu réponds, mais si tu veux que je t’entende, laisse-moi t’oublier un peu, ménage-moi une respiration, ne m’enferme pas dans ta tour brûlée. À cette seule condition, tu me seras supportable et non ennemie.
[…]

Tu as besoin de t’emplir de sable, de le sentir crisser sous tes pieds, respirer le vent dans les dunes, courir sur les chemins goudronnés, brûlants l’été. Ton mental galope comme un cheval fou. Tu as mille idées à la seconde. Tu les déposes dans tes créations à l’infini. Ta déprime n’est pas dépression, elle est usure de ce manque, de vie, de sommeil, de vie, de galops, de vie, de cette vie sauvage à laquelle tu aspires, entre tremblements et vertiges, entre hypotension et sève qui court sous ta peau, sang qui brûle dans tes veines, vie encore redoublée et hurlée.

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